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Cest encore mieux l’aprĂšs-midi, une piĂšce de Ray Cooney mise en scĂšne JosĂ© Paul Ă  dĂ©couvrir au Théùtre de Beausobre Ă  Morges les 13 et 14 mars 2019. Inlassable coureur de jupons, le dĂ©putĂ© Richard Marchelier est dĂ©terminĂ© Ă  profiter de sa venue Ă  Paris pour passer du bon temps avec une secrĂ©taire du Premier Ministre. Cequi s’est passĂ© ce dimanche me trotte en tĂȘte. J’ai finalement dĂ©cidĂ© de vous raconter mon aprĂšs-midi. Ce dimanche, cela faisait plusieurs jours que j’avais dĂ©cidĂ© d’emmener mon fils de 9 ans au théùtre. Evidemment le jour mĂȘme il ne voulait plus m’accompagner: « les dessins animĂ©s c’est mieux, maman! Je n’ai jamais CetaprĂšs-midi au théùtre, les adultes font leur scĂšne L’arrivĂ©e d’une nouvelle pensionnaire va semer le trouble au couvent, et Ă  la Muse, Ă  16heures.Photo DDM Chaquemois, Pierre Wat raconte un jour de 1914 dans la vie d’un artiste, entremĂȘlant document et fiction pour mieux donner Ă  voir et Ă  imaginer. Le jour oĂč De Chirico a peint L’énigme d’une aprĂšs-midi d’automne. Par Pierre Wat · L'ƒIL. Le 16 dĂ©cembre 2013 - 552 mots. Je m’appelle Giorgio De Chirico et je suis peintre, Ă  ma RĂ©servezvos billets pour C'est encore mieux l'aprĂšs-midi ‱ Spectacle ‱ Du 22 septembre 2017 au 31 dĂ©cembre 2017 ‱ Dans un hĂŽtel proche de l’AssemblĂ©e nationale, un dĂ©putĂ© se prĂ©pare Ă  un aprĂšs-midi coquin avec une secrĂ©taire du premier ministre au lieu d’assister Ă  un dĂ©bat parlementaire important. Site De Rencontre Suisse Geneve Gratuit. Si vous confondez le pronom personnel se » et le pronom dĂ©monstratif ce », vous risquez d’écrire n’y va pas, s’est un piĂšge ! » au lieu de n’y va pas, c’est un piĂšge ! ». Si l’on peut remplacer le ce/se » par me » ou te », il faut Ă©crire se » ou s’ ». Sinon, il faut Ă©crire ce » ou c’ », qu’on peut souvent remplacer par cela » Il s’est donnĂ© des objectifs. = Je me suis donnĂ© des objectifs, tu t’es donnĂ© des objectifs. mais C’est une occasion unique. = Cela est une occasion unique. Pour ne plus commettre cette faute et beaucoup d’autres testez gratuitement nos modules d’entraĂźnement sur plus de 7 millions d’utilisateurs ! Avis de l’expert – Bruno Dewaele, champion du monde d’orthographe, professeur agrĂ©gĂ© de lettres modernes Devant un nom pluriel, rappelons Ă  tout hasard qu’en rĂšgle gĂ©nĂ©rale il vaut mieux user de ce sont » plutĂŽt que de c’est », et rĂ©server ce dernier au langage familier. Exercices cherchez les erreurs Si l’on ne c’était pas dĂ©fendu, on aurait tout perdu. EmballĂ© par cette mission, il s’est jetĂ© Ă  corps perdu dans le travail. Claude s’est proposĂ© pour animer le dĂ©bat. Si s’était de son ressort, il changerait de stratĂ©gie commerciale. La rĂ©union c’est dĂ©roulĂ©e sans incident. GrĂące Ă  cette mĂ©thode, son orthographe c’est amĂ©liorĂ©e. Les manifestants ce sont rassemblĂ©s devant l’hĂŽtel Matignon. Ce sont nos valeurs que nous transmettons Ă  travers notre produit. On c’est promis de se revoir aprĂšs les vacances. Ce sont des compĂ©tences rares que vous possĂ©dez. RĂ©ponses Faux. Il faut Ă©crire Si l’on ne s’était pas dĂ©fendu, on aurait tout perdu. Le c’ » est ici remplaçable par me » ou te » on pourrait aussi bien dire si je ne m’étais pas dĂ©fendu » ou si tu ne t’étais pas dĂ©fendu ». Il faut donc Ă©crire s’était » et non c’était ». Phrase correcte. Phrase correcte. Faux. Il faut Ă©crire Si c’était de son ressort, il changerait de stratĂ©gie commerciale. Remplaçons s’était » par cela Ă©tait » Si cela Ă©tait de son ressort, il changerait
 » La phrase est juste. Ce n’est donc pas s’était » qu’il faut Ă©crire, mais c’était ». Faux. Il faut Ă©crire La rĂ©union s’est dĂ©roulĂ©e sans incident. Si c’ » est la bonne orthographe, on doit pouvoir le remplacer par cela ». Or, la rĂ©union cela est dĂ©roulĂ©e sans incident » ne veut rien dire. On n’écrit donc pas c’est », mais s’est ». Faux. Il faut Ă©crire GrĂące Ă  cette mĂ©thode, son orthographe s’est amĂ©liorĂ©e. On peut dire je me suis amĂ©liorĂ© » ou tu t’es amĂ©liorĂ© », signe qu’il s’agit ici du pronom personnel se » et non du dĂ©monstratif ce ». Il faut donc Ă©crire s’est » et non c’est ». Faux. Il faut Ă©crire Les manifestants se sont rassemblĂ©s devant l’hĂŽtel Matignon. Si ce » est la bonne orthographe, on doit pouvoir le remplacer par cela ». Or, les manifestants cela sont rassemblĂ©s devant l’hĂŽtel Matignon » ne veut rien dire. On n’écrit donc pas ce sont » mais se sont ». Phrase correcte. Faux. Il faut Ă©crire On s’est promis de se revoir aprĂšs les vacances. On peut dire correctement je me suis promis de » ou tu t’es promis de ». On n’écrit donc pas c’est » mais s’est ». Phrase correcte. Besoin de vous remettre Ă  niveau en orthographe ?Testez gratuitement nos modules d’entraĂźnement sur plus de 7 millions d’utilisateurs ! Auteurs Projet Voltaire Bruno Dewaele, champion du monde d’orthographe, professeur agrĂ©gĂ© de lettres modernes AgnĂšs Colomb, auteur-adaptateur, correctrice professionnellePascal Hostachy, cofondateur du Projet Voltaire et du Certificat Voltaire De notre correspondant Fabrice Phily Pour les tĂ©lĂ©phages avertis, ce n’est pas une reprise de l’émission phare » des annĂ©es 80 de Christophe Dechavanne lors de son court passage sur Antenne 2, mais une authentique comĂ©die dans le plus pur style du Vaudeville moderne que signe Jacqueline Boeuf. Il est vrai que Ray Cooney l’auteur n’est pas le premier venu dans le genre, puisque ce que comĂ©-turge » anglo saxon a signĂ© quelques uns des plus grands succĂšs de Boulevard depuis plus de 30 ans Trois partout » avec Michel Leeb en 90, c’était lui, Panique au Plazza » en 95 avec Clavier diffusĂ© sur Canal Ă  l’époque c’était encore lui et C’est encore mieux l’aprĂšs midi » en 87 avait Ă©tĂ© dĂ©jĂ  reprise par Jacques Villeret et Pierre Mondy Ă  Paris. Servie par des comĂ©diens confirmĂ©s, cette piĂšce est un antidote Ă  la mauvaise humeur et aux petits tracas de la vie quotidienne. A ce titre, cela fait plaisir de revoir Patrick PrĂ©jean sur les planches, souvent second rĂŽle dans des films d’Yves Robert, vrai comĂ©dien de théùtre et metteur en scĂšne qui s’était perdu il me semble dans l’obscure star- AcadĂ©mie des 9 » dans ces mĂȘmes annĂ©es 80 passĂ©, quand tu nous tiens
. Nous le retrouvons en 2002 en tĂȘte d’affiche avec bonheur aux cĂŽtĂ©s de Lionel Buisson, vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation de la piĂšce. S’il est vrai que la piĂšce repose en grande partie sur la dimension comique de son personnage, le jeune acteur y accomplit une fantastique prestation, tout en nuances Ă  la fois teintĂ©es de retenue et d’une Ă©nergie qui ne tombe jamais dans l’excĂšs, bref, la sobriĂ©tĂ© folle » d’un futur grand Ă  n’en pas douter. Cependant, Des acteurs ne sont jamais excellents sans
 une bonne piĂšce. On retrouve toute la patte incisive d’un Jean Poiret certainement survoltĂ© lorsqu’il adapta ces dialogues, une mise en scĂšne astucieuse et efficace aidĂ©e par des dĂ©cors de grande qualitĂ©. L’histoire reste des plus classiques un mari volage politicien, un assistant qui accumule les gaffes, des belles » plus trompeuses que trompĂ©es. Certes, dans un boulevard, l’histoire n’est qu’accessoire et prĂ©texte Ă  tous les quiproquos, les excĂšs, car il ne faut pas se le cacher, c’est pour cela que l’on aime ce type de piĂšce. D’ailleurs, n’importe quel comĂ©dien vous le dira rien est plus difficile que de jouer un Vaudeville car cela requiert une Ă©nergie et une prĂ©cision que seuls les vrais comĂ©diens peuvent s’y risquer. C’est vif Ă  la maniĂšre de Feydeau, c’est moderne Ă  la façon de Poiret, c’est joyeux Ă  l’instar de tous les comĂ©diens qui partagent leur plaisir d’ĂȘtre sur scĂšne avec le public. On regrettera peut-ĂȘtre l’intervention de l’entracte pas forcĂ©ment justifiĂ© compte tenu de la durĂ©e de la piĂšce, des quiproquos abracadabrants » exercice d’orthophonie de temps en temps, et l’empilage de dĂ©cors pour peu de scĂšnes sur la fin. Qu’importe, en cette fin d’annĂ©e, je vous invite Ă  prendre votre aprĂšs midi » avec ces joyeux trublions, vous ne le regretterez pas tout comme le public qui a ovationnĂ© de longues minutes ce pur bijou de comĂ©die. Du 12 novembre 2002 au 5 janvier 2003 C’est encore mieux l’aprĂšs midi » de Ray Cooney Adaptation en français de Jean Poiret CrĂ©ation TĂȘte d’Or. Mise en scĂšne Jacqueline BƓuf Théùtre TĂȘte d’Or 60, avenue du MarĂ©chal de Saxe 69003 LYON RĂ©servations Laura Smet Ă  Dinard © FRANCK CASTEL/MPP/SIPA 09/07/2022 Ă  0700, Mis Ă  jour le 08/07/2022 Ă  1911 Laura Smet profite d’un long Ă©tĂ© en famille avant de monter sur scĂšne pour la premiĂšre fois en septembre. Elle s’appelle maintenant Mme Lancrey-Javal, et passe des vacances tranquilles au sein de sa famille recomposĂ©e quand ils se sont rencontrĂ©s il y a prĂšs de dix ans, RaphaĂ«l Ă©tait dĂ©jĂ  pĂšre d’un petit garçon. La nouvelle compagne de papa avait dĂ» se faire accepter. Elle cultivait la patience Me faire adopter, ça n’a pas Ă©tĂ© facile au dĂ©but », confiait-elle Ă  Elle ». Avant d’ajouter qu’ aujourd’hui, c’est un bonheur de retrouver ce bout de chou le soir ».Lire aussi Exclusif - Sylvie Vartan, arriĂšre-grand-mĂšre C'est touchant de voir ma petite-fille heureuse» La suite aprĂšs cette publicitĂ© Le bout de chou a grandi, il a 14 ans ! Et avec sa belle-mĂšre, ils ont eu le temps de s’apprivoiser pendant le confinement en 2020. Puis Ă  36 ans, il y a deux ans, l’actrice, fraĂźchement mariĂ©e, accueillait LĂ©o, son premier enfant , et se repliait dans sa nouvelle maison du bassin d’Arcachon pour se familiariser avec ce nouveau rĂŽle. Aujourd’hui, elle – surtout RaphaĂ«l, paraĂźt-il – ne serait pas contre un deuxiĂšme. PĂ©riodiquement, des rumeurs de grossesse circulent. Cet Ă©tĂ© encore
 La suite aprĂšs cette publicitĂ© Laura maman
 Difficile de l’imaginer en figure maternelle. Elle arrivait de loin. Le tempo rĂ©gulier des biberons, les soirĂ©es rythmĂ©es par l’allaitement, ça n’était pas son quotidien. Une nature extrĂȘme, Laura, aussi Ă©blouissante dĂšs ses premiers personnages d’actrice que dĂ©chirĂ©e dans ses dĂ©foulements. Fille de deux cĂ©lĂ©britĂ©s, elle a, dĂšs l’adolescence, grandi sous les spots malgrĂ© les efforts de Nathalie Baye pour la protĂ©ger des indiscrĂ©tions . Et, il faut l’avouer, Ă  suivre ses dĂ©boires pendant vingt ans, ses divers boy-friends, ses folles soirĂ©es, ses tourments et ses fractures, on se demandait si l’équilibre et la modĂ©ration Ă©taient dans son registre. Une personnalitĂ© Ă  vif, hypersensible, entiĂšre, c’est ce qui fait son talent au cinĂ©ma. Mais dans la vie, c’était une autre histoire. J’ai attendu la trentaine pour trouver l’apaisement », avouait-elle. Ce qui n’est pas si diffĂ©rent du commun des mortels, aprĂšs tout. Dans la dynastie Hallyday, elle Ă©tait la plus proche de la radicalitĂ© de son pĂšre. PassionnĂ©e, absolue. Un air de famille
 Mais une prĂ©sence qui lui a manquĂ©, Johnny, elle en convenait. Au-delĂ  de cette frustration, c’est aussi sa quĂȘte d’émotions fortes qui la pilotait. Jusqu’à l’épuisement. Jusqu’à ce qu’elle rencontre l’homme de sa vie. RaphaĂ«l est un entrepreneur qui n’a rien Ă  voir avec le showbiz, et tant mieux. Durant quatre ans et demi, avant leur union officielle, il lui a offert un ancrage affectif, rassurant, protecteur. Comme une Ă©vidence, il est devenu le complĂ©ment qui lui manquait. Et discret avec ça, une distance bienveillante peu portĂ©e sur le show. C’est avec lui qu’elle a franchi le cap de la maturitĂ©. Et de la maternitĂ©. Elle le rĂ©sumait avec humour il y a peu Cet enfant, c’est la chose la plus rock’n’roll que j’ai rĂ©alisĂ©e dans ma vie ! » Une aventure Ă  long terme. Et une approche plutĂŽt sereine du baby-sitting car, selon Nathalie Baye, la grand-mĂšre gĂąteau, LĂ©o Ă©tait tranquille et faisait ses nuits ». La suite aprĂšs cette publicitĂ© La suite aprĂšs cette publicitĂ© J’ai attendu la trentaine pour trouver l’apaisement»À la rentrĂ©e, le petit devra s’habituer Ă  voir sa mĂšre s’éclipser en fin d’aprĂšs-midi pour aller au théùtre. L’actrice s’est en effet engagĂ©e pour fin septembre sur une piĂšce de théùtre, Le principe d’incertitude », de Simon Stephens, mise en scĂšne par le comĂ©dien Louis-Do de Lencquesaing, avec Jean-Pierre Darroussin, au théùtre Montparnasse. C’est sa premiĂšre expĂ©rience théùtrale elle doit angoisser. À moins que les hormones de la trentaine Ă©panouie lui confĂšrent une salutaire sĂ©rĂ©nité AprĂšs tout, sa niĂšce, Ilona, fille aĂźnĂ©e de David Hallyday, qui n’a pas la moitiĂ© de son expĂ©rience, s’est lancĂ©e sur scĂšne elle aussi on l’a vue cette annĂ©e dans Le jeu de la vĂ©ritĂ© » au Palais des Glaces. Et, timing parfait, la petite » de 27 ans a accouchĂ© le 2 juillet d’un premier enfant, nĂ© de son union avec Kamran Ahmed. Une affaire qui roule, ils sont ensemble depuis plus de dix ans. Il Ă©tait mon premier flirt », rĂ©vĂ©lait la fille d’Estelle qui a Ă©largi sa trajectoire de mannequin Ă  l’art dramatique. Sur les rĂ©seaux sociaux, c’est un bombardement de fĂ©licitations Sylvie, Darina, Arthur, David, Estelle
 Quand le clan applaudit, ça fait du monde. En plus des 25 000 followers
 La fille aĂźnĂ©e de David Hallyday et Estelle LefĂ©bure a donnĂ© naissance Ă  un garçon le 2 juillet. Le premier arriĂšre-petit-fils de Johnny Hallyday. Ici avec son mari le banquier Kamran Ahmed. © DR Pour retrouver la ligne, sa tante, Laura, a une mĂ©thode efficace qu’elle a gĂ©nĂ©reusement partagĂ©e dans Gala ». Elle avait dĂ» perdre 27 kilos. Ce fut un job Ă  plein-temps un coaching de gymnastique, associĂ© au yoga et Ă  un rĂ©gime original Ne pas me priver pendant la journĂ©e et arrĂȘter de manger Ă  18 h 30 avec, pour dernier repas, des lĂ©gumes vapeur et un filet d’huile d’olive. » Bon Ă  savoir. Redevenue actrice, la belle aura un emploi du temps d’athlĂšte. Les planches le soir et le petit dĂ©jeuner avant l’école. Un stress positif. RĂ©jouissant, constructif et qui la fera vibrer devant une salle en chair et en os. Laura Smet est prĂȘte pour cette vie intense Je relativise davantage aujourd’hui. GrĂące au regard de mon fils, pur, sans a priori, je suis devenue quelqu’un d’autre. »Comme si elle avait enfin trouvĂ© ce qu’elle cherchait. ïżŒRetrouvez les photos exclusives de Laura Smet en vacances dans notre magazine et en Ă©dition numĂ©rique Lifestyle Saint-Valentin ou non, c'est dans de beaux draps que l'on s'abandonne le mieux Ă  l'amour. La preuve par cinq. Au cƓur de Pigalle, Ă  paris, Maison Souquet livre, sous la houlette de Jacques Garcia, une version de la maison de cocottes Belle Époque. © LSB / LSB OubliĂ© le traditionnel 5 Ă  7 ». DĂ©sormais, la sieste crapuleuse se veut chic et branchĂ©e, et se programme Ă  toute heure de la journĂ©e, parfois mĂȘme Ă  la derniĂšre minute, dans des Ă©tablissements dĂ©diĂ©s. LancĂ©e en 2010, la plateforme Dayuse fut l'une des premiĂšres en France Ă  dĂ©mocratiser l'hĂŽtellerie de jour, pour travailler, profiter de la piscine ou
 plus si affinitĂ©s. Le tout dans des 3, 4 et 5 Ă©toiles, aux antipodes des lieux glauques, excentrĂ©s, Ă  la propretĂ© douteuse, qui ont longtemps prĂ©valu sur ce marchĂ©. L'intĂ©rĂȘt Ă©tait double dĂ©lester les clients de la logistique du plaisir et permettre aux hĂŽteliers de rentabiliser leur affaire en journĂ©e. Moins sĂ©lect, mais tout aussi exotique – et pour cause, le concept vient du Japon -, le Love Hotel, situĂ© au cƓur de Paris, n'entend pas encore dupliquer ses 7 200 adresses tokyoĂŻtes dans la capitale, mais promet une escale ludique et dĂ©complexĂ©e. Au menu, une vingtaine de chambres thĂ©matiques, disponibles pour une heure Ă  partir de 25 euros ou plus, un jacuzzi, une boutique et quantitĂ© de gadgets inclus dans le prix ou en option. Autant dire qu'ici, on dort peu. Mais qu'importe le but tant que l'Ă©lĂ©gance reste. La preuve en cinq adresses feutrĂ©es, hautement recommandables, Ă  expĂ©rimenter de nuit comme de SouquetVoluptueuxEn plein SoPi – la partie hype de Pigalle, Ă  Paris –, Jacques Garcia livre sa version de la maison close dans un ancien repaire de cocottes. À la fois opulente et feutrĂ©e, Maison Souquet joue la carte du mystĂšre et de la suggestion. À commencer par sa vingtaine de chambres portant le nom de courtisanes cĂ©lĂšbres et conçues telles des alcĂŽves amoureuses style NapolĂ©on III, chinois ou encore XVIIIe. À moins d'opter pour le salon d'eau et son bassin, privatisables sur partir de 350 € la nuit, Sources de CaudalieCousu mainPlus besoin de prĂ©senter cette institution bordelaise situĂ©e face au ChĂąteau Smith Haut-Lafitte, grand cru classĂ© de graves. Un palace des vignes » comme le prĂ©sentent ses propriĂ©taires, Alice et JĂ©rĂŽme Tourbier, qui, en moins d'une dĂ©cennie, en ont fait une destination raffinĂ©e oĂč se cĂŽtoient bastide, pigeonnier et village de pĂȘcheurs. Clou du sĂ©jour la suite L'Ăźle aux oiseaux » inspirĂ©e des cabanes tchanquĂ©es et rĂ©guliĂšrement revisitĂ©e par un designer. Le dernier en date, Rabih Kayrouz, signe un espace blanc immaculĂ©, dotĂ© d'un grand lit sur une partir de 270 € la nuit et 985 € en suite signature, Five HotelAĂ©rienDĂ©calĂ©, abordable, bien placĂ© dans le Quartier latin, Ă  Paris et conçu alors par un designer Ă  la mode Vincent Bastie, Ă  qui l'on doit l'ex-Murano, The Five fut l'un des premiers Ă  s'inscrire dans la mouvance de l'hĂŽtellerie conceptuelle, grand succĂšs de la derniĂšre dĂ©cennie. S'il a un peu vieilli », l'hĂŽtel n'en rĂ©serve pas moins une chambre des plus insolites la suite One by The Five » agrĂ©mentĂ©e d'un lit suspendu, comme en lĂ©vitation, entre plafond Ă©toilĂ© et halo de lumiĂšres bleues. À complĂ©ter, pour les plus inspirĂ©s, avec une love box fournie en partir de 113 € la nuit et 175 € en suite One by the Five, Bords de merGrisantSis en lieu et place de l'hĂŽtel Richelieu, vestige Art dĂ©co surplombant tout en verticalitĂ© la plage des Catalans Ă  Marseille, Les Bords de mer rĂ©inventent l'esprit balnĂ©aire
 en cƓur de ville. Comme pour leur premier Ă©tablissement – Le domaine de Fontenille, en Provence –, FrĂ©dĂ©ric Biousse et Guillaume Foucher y insufflent un service de qualitĂ© dĂ©lestĂ© de superflu, comme en tĂ©moigne la dĂ©coration sobre et contemporaine. Et pour cause, ici, le » spectacle, c'est
 la Grande Bleue. Que l'on embrasse du restaurant, de la piscine sur le toit et surtout des grands lits jouxtant les baies partir de 180 € la nuit, GrenouillĂšreRustique chicSous l'impulsion du chef Alexandre Gauthier, La GrenouillĂšre s'est peu Ă  peu muĂ©e en une adresse bien dans son temps et surtout intĂ©grĂ©e dans son environnement, entre campagne et marais. Le tout Ă  quelques encablures du Touquet et de la cĂŽte d'Opale. À l'ancien corps de ferme s'ajoutent dĂ©sormais deux chapiteaux contemporains oĂč se dresse le restaurant, une Maison de la source abritant trois suites et enfin huit huttes en bois – façon cabane au fond du jardin – tout confort et coupĂ©es du monde. L'assurance de lĂącher prise sans importuner les partir de 147 € la nuit et 251 € en hutte, et Je m'abonne Tous les contenus du Point en illimitĂ© Vous lisez actuellement C'est encore mieux l'aprĂšs-midi Le batch cooking des grands chefs Pour ce dĂ©but d’annĂ©e 2020, Le Point consacre un hors-sĂ©rie sur le batch cooking. Ce nouveau concept venu des pays anglo-saxons consiste Ă  prĂ©parer un grand nombre d’ingrĂ©dients et de plats Ă  l’avance le week-end pour gagner du temps lors de vos dĂźners en semaine. 1 Commentaire Commenter Vous ne pouvez plus rĂ©agir aux articles suite Ă  la soumission de contributions ne rĂ©pondant pas Ă  la charte de modĂ©ration du Point. La Femme Qui Marche a vu deux des piĂšces sur la politique Ă  l’affiche en ce moment Ă  Paris. C’est encore mieux l’aprĂšs-midi » au ThĂ©atre HĂ©bertot de Ray Cooney donne Ă  voir dans un hĂŽtel tout proche de l’AssemblĂ©e Nationale, oĂč il est descendu avec sa femme, un dĂ©putĂ© connu qui prĂ©fĂšre dĂ©serter l’hĂ©micycle pour une partie de fesses en l’air. Pourtant le dĂ©bat parlementaire qui y est annoncĂ© s’avĂšre d’une extrĂȘme importance. Pourtant, il dĂ©fend en public la vertu. Dans cette comĂ©die d’arroseur arrosĂ©, son assistant parlementaire enchaĂźne les gaffes et sa femme n’est pas en reste
 On y rit parfois franchement, mĂȘme si la piĂšce ne donne pas forcĂ©ment dans la dentelle mais les quiproquos se succĂšdent avec beaucoup d’imagination et de rebondissements. Le dĂ©cor de Jean-Michel Adam est ingĂ©nieux et les portes claquent avec un rythme sans cesse entretenu
 Théùtre HĂ©bertot. Adaptation française Jean Poiret avec notamment Pierre Cassignard – Lysiane Meis – SĂ©bastien Castro. Mise en scĂšne JosĂ© Paul. Site officiel. Honneur Ă  notre Ă©lue » au Théùtre du Rond-Point ne joue pas dans la mĂȘme cour. Ici Marie NDiaye, prix Goncourt 2009, nous raconte une campagne Ă©lectorale disputĂ©e entre une femme appelĂ©e Notre Ă©lue » et son rival l’Opposant ».GĂ©niale trouvaille Notre Ă©lue, Isabelle CarrĂ©, personnage pourtant dĂ©sincarnĂ©, et dont on ne connaĂźt rien des convictions politiques, semble indĂ©boulonnable tant elle est idolĂątrĂ©e par ses Ă©lecteurs, car elle est irrĂ©prochable. Le Bien pur. Mais c’est sans compter sur l’Opposant, Patrick Chesnais, qui finira par trouver un truc franchement dĂ©geulasse » pour la battre. Elle ne s’abaissera pas Ă  se dĂ©fendre. FrĂ©dĂ©ric BĂ©lier-Garcia, le metteur en scĂšne Ici le mal est lĂ  parce que le bien est insupportable » . La langue de Marie NDiaye est d’une grande subtilitĂ©. Le texte est trĂšs dense, trĂšs théùtral, obscur parfois et une atmosphĂšre Ă©trange s’en dĂ©gage. La scĂ©nographie de FrĂ©dĂ©ric BĂ©lier-Garcia donne Ă  vivre des moments de pure grĂące comme l’arrivĂ©e sur scĂšne d’une majorette qui jongle avec son bĂąton ou le tout dĂ©but. Dommage, le public sĂ»rement dĂ©boussolĂ© ce soir lĂ  n’applaudira pas. A mĂ©diter ces 2 textes qui auront inspirĂ© cette oeuvre. N’avoir jamais rĂ©pondu Ă  une attaque, ni acceptĂ© le combat avec son insulteur, avoir toujours opposĂ© Ă  la calomnie un mĂ©prisant et insouciant silence, cela reprĂ©sente une force presque surnaturelle ; celui qui n’a jamais cĂ©dĂ© Ă  la tentation de la polĂ©mique vengeresse et de la lettre facile, refusant ainsi de se mettre au mĂȘme niveau que ses ennemis, celui-lĂ  pourra se dire je ne suis pas entrĂ© dans le jeu des batraciens
 Cette armure, c’est le fort blindage de l’innocence ! Rendez-nous purs, indiffĂ©rents et limpides ; faites-nous invulnĂ©rables Ă  la mauvaise volontĂ© et Ă  la mauvaise foi. Le diable n’était fort que de notre faiblesse, qu’il soit donc faible de notre force. » Vladimir JankĂ©lĂ©vitch. L’espace public est dĂ©sormais rĂ©glĂ© par la loi de la calomnie. Pour survivre dans la turbulence permanente, il faut calomnier avant que les autres ne vous calomnient
 et l’inondation de l’espace par des scandales artificiels dĂ©montre que le ver est dans le fruit, que quelque chose ne fonctionne plus dans le concept d’espace public citoyen qui n’a de sens que si c’est un théùtre oĂč chacun s’exprime sans arriĂšre-pensĂ©es. Or ce rĂ©gime du combat des arguments explicites est ce qui qualifie la dĂ©mocratie ». Peter Sloterdijk. Et un extrait de Honneur Ă  notre Ă©lue ». Notre Élue C’est une chose que tu aies trompĂ© ton monde, c’en est une autre que je me sois laissĂ©e tromper. Je ne peux me le pardonner. Personne ne doit pouvoir m’abuser, pas mĂȘme mes amis. J’ai manquĂ© de vigilance, endormie par l’affection que j’avais pour toi alors que je m’étais promis de ne jamais me mĂ©fier de quiconque autant que de ceux que j’aime. Et voilĂ  que, intraitable envers l’amour chaque jour je m’oblige Ă  douter de mes enfants, de mon Ă©poux ! je me suis laissĂ©e prendre Ă  l’amitiĂ© dont je n’ai pas contrĂŽlĂ© toutes les paroles, soulevĂ© tous les masques. Keller Me persuader de dĂ©missionner du conseil municipal, me chasser de ton existence, oublier que nous Ă©tions amis. Notre Élue Oui. Keller AprĂšs toutes ces annĂ©es, tu en serais capable ? Notre Élue Oui. Seulement je ne le ferai pas et cela n’a rien Ă  voir avec notre vieille amitiĂ©. C’est simplement qu’il me semble que je n’ai pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur de mon devoir. Je ne veux pas avoir l’impression que j’essaye de rattraper mon erreur en te congĂ©diant ni que je fais en sorte de me venger de toi. Tu mĂ©rites, oui, d’ĂȘtre puni mais pas par moi ». Honneur Ă  votre Ă©lue » au ThĂ©atre du Rond-Point Ă  Paris jusqu’au 26 mars. En tournĂ©e du 29 au 2 avril au Théùtre du Jeu de Paume Ă  Aix-en-Provence. Les 5 et 6 avril au Grand T de Nantes. Du 11 au 20 avril au Théùtre des CĂ©lestins Ă  Lyon.

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